Accueil
Mon atelier
Barque à vapeur (réelle)
Mes réseaux
Mes réalisations ferroviaires
Bateau à vapeur (modèle)
Les jouets à vapeur
Liens
Vaporix en expo

 

Lors d'une journée circulation "vapeur vive" de notre club, j'ai pu voir un autorail à vapeur de fabrication anglaise. Cet engin propulsé par deux cylindres oscillants en prise directe sur l'essieu avant, affichait de belles performances. Chauffé au gaz, son autonomie était cependant limitée à +/-10 minutes vu la petite capacité de la chaudière et l'absence de pompe à eau.

Je décide donc de construire le même type d'engin en y apportant quelques améliorations.
La source d'inspiration:

Et les dessous de la bête...

Tout en respectant les proportions, j'ai repris le même concept de châssis; deux traverses métalliques supportant les cylindres, la chaudière et l'essieu avant. Ce groupe propulseur est fixé sur un châssis en bois.

La chaudière verticale, de faible contenance (diamètre 50mm), équipée de son niveau, d'une soupape à bille tarée à 3 bars et d'un graisseur à condensation.
Gros plan sur l'inverseur de marche, actionné par un petit servo.
De l'autre côté, le régulateur est actionné par un servo (pas visible sur la photo) via un renvoi d'angle.
La chaudière est isolée par une couche de balsa de 5mm d'épaisseur.
Le brûleur en céramique est malheureusement un peu trop encombrant; il apparaît sur le côté droit du châssis...
Le réservoir à gaz (butane) est légèrement réchauffé en y accollant une dérivation de l'échappement. Ceci évite le phénomène de givrage des réservoirs.
Cette vue permet de voir le servo du régulateur (en bas à gauche), l'accus de réception, ainsi que la conduite d'amenée d'eau avec sa soupape anti-retour (check-valve), le long du bord inférieur.
A l'arrière de la cabine, un petit compartiment pour le récepteur et le 3e servo, modifé pour actionner la pompe à eau située le long de la citerne à eau.
La pompe à eau. Grâce à ce montage, cet autorail n'est plus limité en autonomie par manque d'eau, mais uniquement par manque de gaz (ce qui est sans danger pour la chaudière)
Le mécanisme d'entraînement de la pompe à eau, actionné par un servo standard.
La commande interne du potentiomètre du servo est supprimée. Remonter le servo en calant le mécanisme du potentiomètre au neutre (palonnier immobile). L'émetteur radio est équipé d'un potentiomètre rotatif permettant d'ajuster la vitesse de rotation du servo à la consommation d'eau. Le sens de rotation du servo n'a aucune importance.
Le boggie arrière et la liaison entre le réservoir et l'entrée de la pompe à eau.
Fixé dans le haut de la cabine, un petit interrupteur pour l'allumage des feux de circulation (2 leds).
La carroserie, réalisée en trois parties: le nez et le toit sont découpés dans du zinc, tandis que les flancs et la caisse arrière sont tirés d'un panneau MDF 4mm.

L'ensemble peint en "vert wagon" avec fine ligne jaune.

Cet autorail, réalisé en 15 jours, est le type même d'un engin facile à réaliser et d'une grande fiabilité. Tout comme son modèle anglais, il est capable de (trop) grande vitesse. La radiocommande permet de rouler tout en finesse. Démarrage en douceur, contrôle de la vitesse, inversion du sens de marche et pompe à eau sont les petits "plus" apportés par l'installation R/C. Dernier conseil: bien qu'équipé d'un servo standard, la pompe à eau en fonctionnement continu réduit l'autonomie de l'accu de réception. J'ai équipé l'autorail d'un accu NiCad de 4,8 v - 2000 Mah qui m'autorise environ 2 heures de circulation.

 

Autorail à vapeur
© 2010